C’est dans cet univers d’ombre et de paillettes que Noémie Lamour déploie ses avantages. Accompagnée des Tatanos Cesters, la sensuelle Esther Lefebvre au violoncelle, et Cécile Wouters, en pianiste automate, elle campe sur scène ses 1m82, talons compris, pour le plus trashy sexy des récitals !
Au programme, de l’amour évidemment, du scandale, de l’humour et des morts aussi, reprisant joyeusement les chansons de Prévert, de Rezvani, des Frères Jacques, de Germaine Montero, et bien d’autres… S’emparant des vieilles chansons perdues qui ne demandent qu’à être chantées, c’est avec force, honneur et schizophrénie qu’elles montent sur scène comme on part en croisade, pleines d’espoir de paix et de fin de la faim dans le monde. Mais qui n’a jamais rêvé de voir un jour les loups et les agneaux partager la même cuillière à moka…



